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Lundi 8 février 2010 Lundi 1er février Réunion équipe parlementaire Permanence cantonale Brassac Rendez-vous permanence parlementaire Mardi 2 février Rendez-vous permanence Conseil Municipal de Castres |
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Philippe Folliot rencontre les élus de Vabre |
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Vendredi 5 février 2010 Terminant sa visite des communes de la circonscription par le canton de Vabre, Philippe Folliot a été reçu dans le chef-lieu de canton au milieu d'une tempête de neige.
Accueilli par le Maire de Vabre, M. Claude Culié, il a échangé avec lui et les membres du Conseil municipal (voir photo ci-contre) sur les dossiers les plus emblématiques de la commune et sur le rôle du député et l'action parlementaire de celui-ci. Il a fait état de ses nombreuses interventions, y compris au plus haut niveau parisien, sur le dossier du portage de repas dans le canton et sur Viane qui va être pérennisé par le biais d'une convention entre la Poste, le député et les élus. Il a regretté le blocage actuel sur le dossier du distributeur automatique de billets de Vabre malgré ses nombreuses interventions à l'Assemblée notamment lors du débat de la loi sur la poste. Il a rappelé que pour faciliter l'installation d'un distributeur, il avait proposé une subvention de la réserve parlementaire que le Maire précédent n'avait pas cru utile de solliciter. Pour l'épineux dossier du devenir du « foyer logement » pour personnes âgées, qui en droit n'en est pas un, force est de constater que le rapprochement avec la maison de retraite départementale de St Pierre de Trivisy, lancé il y a plusieurs années, est quelque peu en panne du fait des occasions manquées par la précédente municipalité. Enfin Philippe Folliot s'est engagé à intervenir auprès de l'Inspection académique pour éviter la fermeture d'une classe de l'école de Vabre à la rentrée 2010. Ses efforts ont depuis payé puisqu'il a obtenu la suspension de cette décision comme le lui a annoncé récemment l'Inspecteur d'Académie. Il a aussi promis d'intervenir auprès du Sous-préfet en demandant une réunion pour débloquer le projet de réaménagement de la Mairie avec les Bâtiments de France. Philippe Folliot a également rappelé au cours de la réunion son action à l'Assemblée nationale sur les dossiers législatifs comme la défense, le logement ou encore les énergies renouvelables. |
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Question indiscrète: le lancement de la campagne tarnaise de la majorité à Réalmont |
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Jeudi 4 février 2010 
Question indiscrète: pourquoi n'étiez-vous pas ce mercredi à Réalmont dans votre circonscription lors du lancement de la campagne de la liste de la majorité pour les élections régionales? Philippe Folliot: Je précise tout d'abord que je n'ai appris cette réunion que par la presse et que je n'ai reçu aucune invitation écrite. Je constate par ailleurs que la liste proposée aux suffrages des Tarnais n'est nullement une liste de la majorité mais celle d'une fraction de l'UMP. J'ai pris note des querelles internes au parti présidentiel et des fortes oppositions de quelques ténors départementaux par rapport au choix du très contesté Jacques THOUROUDE, comme tête de liste. J'ai entendu les remarques venant des Jeunes Populaires tarnais dénonçant l'âge (la soixantaine...) des quatre premiers candidats « éligibles » ce qui n'est pas forcément un symbole de renouveau et de rajeunissement. J'ai constaté les absences remarquées de collègues parlementaires UMP lors de l'inauguration de la permanence régionale et les difficultés - pour ne pas dire plus - pour constituer dans tous les départements de la région des listes... critiquées de toute part. J'ai aussi et surtout noté la totale absence de la sensibilité centriste dans cette liste tarnaise au mépris de toute logique politique et des accords nationaux. En conséquence de quoi, j'étais hier soir à Paris à l'Assemblée Nationale pour préparer mon intervention de ce jour sur le projet de loi sur le service civique, ce que je considère comme plus intéressant et utile. |
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Les positions de Philippe Folliot sur la loi de finances rectificative |
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Mercredi 3 février 2010 Philippe Folliot et ses collègues du Groupe Nouveau Centre, notamment Charles de Courson, député de la Marne et vice-président de la Commission des Finances, ont déposé plusieurs amendements au projet de loi de finances rectificatives pour 2010 afin que la taxe sur la rémunération des traders remplisse ses véritables fonctions , à savoir modifier durablement leurs comportements et leurs rémunérations. Considérant qu’il est indispensable de renforcer ce dispositif, les commissaires aux finances du groupe NC ont déposé des amendements visant à améliorer le dispositif de la taxe sur la rémunération des bonus: Le premier amendement consiste à pérenniser cette présente taxe et à la rendre non déductible au titre de l’impôt sur les sociétés. Cependant pour ne pas affaiblir les banques françaises, le groupe Nouveau Centre demande au gouvernement d’examiner la possibilité de proposer au Conseil européen la création d’une taxe sur les banques européennes afin de les associer pleinement au financement du coût de la crise financière.
Le second vise à répartir la charge de la taxe à la fois sur les établissements de crédit et sur les traders ; faute de quoi les banques pourraient, une nouvelle fois, faire peser sur leurs clients le coût de cette nouvelle taxe.
Enfin, pour que cette taxe ne soit pas une opération blanche pour les banques, les députés du groupe ont déposé un amendement visant à ne pas affecter la taxe au fonds de garanti des banques mais au désendettement de l’Etat.
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Explication de vote de Philippe Folliot sur la proposition de loi "protection des services sociaux" |
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Mardi 2 février 2010  Philippe Folliot a été désigné porte-parole de son Groupe sur la proposition de loi déposée par le Groupe socialiste relative à la protection des missions d’intérêt général imparties aux services sociaux et à la transposition de la directive services. Il est donc intervenu mardi 26 janvier en séance publique pour l'explication de vote dont le compte-rendu est reproduit ci-dessous. M. Philippe Folliot. Monsieur le président, monsieur le ministre, madame la secrétaire d’État, mes chers collègues, les services sociaux représentent plus de 1 million d’emplois et constituent l’un des fondements du modèle social français. Ces services accomplissent un travail important pour la promotion de la cohésion sociale. J’ai fait toute ma carrière professionnelle dans le tiers secteur dit de l’économie sociale et solidaire, en qualité de responsable d’un organisme de financement et de gestion du logement social. Je suis donc particulièrement attentif à ces questions. Dans le cadre de la « stratégie de Lisbonne », la Commission a répondu à l’invitation du Conseil européen de concevoir une politique dont l’ambition est de supprimer les obstacles à la libre circulation des services et à la liberté d’établissement des prestataires de services. La Commission a ainsi adopté le 13 janvier 2004 une « proposition de directive relative aux services dans le marché intérieur », également connue sous le nom de directive services. Au-delà de ce contexte de crise économique particulièrement dure, tous les États membres de l’Union européenne devraient partager le même objectif : poursuivre et offrir des services sociaux de bonne qualité de façon durable et continue, accessibles à chaque personne dans tous les États membres. |
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